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samedi 26 octobre 2013

JB Mpiana au Zénith de Paris, les Combattants divisés en Europe !

*Tout le monde en parle. JB Mpiana jouera ou pas le 21 décembre en la salle Zénith de Paris ? Cette question circule sur toutes les lèvres dans la communauté congolaise de France, Belgique jusqu’en Allemagne.  Après la conférence de presse tenue à l’hôtel Méridien en pleine capitale française par l’artiste pour confirmer sa soirée dans cette salle mythique, les états-majors de Combattants ou résistants «Bana Congo» sont mobilisés pour faire la contre publicité sur l’événement. Tout Schengen est en émoi. Mais, les avis sont partagés dans les milieux de Congolais qui n’ont plus assisté à un concert d’une star congolaise depuis bientôt 4 ans en Europe.
Certains compatriotes de la diaspora dont quelques figures emblématique dans le mouvement de Combattants ont réagi en faveur de l’artiste. Ils soutiennent le projet initié par le producteur haïtien qui compte sur les recettes de cette production de JB Mpiana pour soutenir les femmes et les enfants victimes de conflits armés à l’Est du Congo.
Par contre, d’autres sont dans l’extrémisme radical. Ils ne trouvent pas la raison d’être de ce spectacle malgré la bonne foi de son promoteur.
D’après notre correspondant basé à l’Hexagone, un groupe de Combattants venu de Bruxelles séjourne déjà dans la Ville lumière pour mener une campagne contre le rendez-vous du 21 décembre. Ils ont promu  de déchirer toutes les affiches publicitaires qui seront placées dans les grandes artères parisiennes ou encore dans les métros et autres endroits fréquentés par les Congolais.
A en croire notre source, les Combattants basés en Belgique, ensemble avec ceux de la France peaufinent des stratégies dangereuses pour saboter l’évènement. ‘‘JB Mpiana doit préparer des cercueils pour toutes les personnes qui vont mettre leur patte au Zénith le 21 décembre. Aucun musicien congolais ne peut se produire en Europe aussi longtemps que la guerre va perdurer à l’Est du pays’’, a lancé un Combattants sur sa page facebook.   
JB Mpiana demande pardon ! 
Qu’à cela ne tienne, JB Mpiana persiste et signe. Il entend bouger encore pour la énième fois cette salle parisienne à la date annoncée par son producteur. ‘‘Le producteur a déjà réservé la salle en payant les droits exigés par l’Etat français et aussi il a rempli toutes les formalités nécessaires auprès du responsable de Zénith. Vouloir ou pas, Wenge BCBG et Papa Chéri vont jouer le 21 décembre. Ce sera un concert de rassemblement et de solidarité entre les Congolais.  J’espère que la France est un pays des DroitsSi nos frères combattants nous reprochaient quelque chose dans le passé, aujourd’hui moi je demande Pardon au nom de tous les musiciens congolais’’, a déclaré la star congolaise devant la presse.
32 ans de carrière,  Jean-Bedel Mpiana wa Tshituka mieux connu sous le nom de JB MPIANA Papa Chéri, est l’un des artistes les plus talentueux de sa génération et l’une des plus belles voix de la musique congolaise.
Né le 2 juin 1967 à Kananga (Kasaï-Oriental), c’est un chanteur et auteur-compositeur de haute facture de la rumba congolaise moderne. Deux jours après sa naissance, il va rejoindre la ville de Kinshasa, ville qui le verra naître grandir artistiquement. Encore adolescent et étudiant, JB MPIANA participe à la création de l'orchestre Wenge Musica en 1981 dont il sera désigné président du groupe jusqu’en 1997. Très bon chanteur à la voix ténor, auteur-compositeur zaïrois, il navigue au sein du groupe avec l'un des pionnés de l'orchestre.
Sa puissance vocale et son charisme indubitable ont fait de lui un musiciens phare de la fameuse 4ème génération de la musique au Congo-Kinshasa. Un des fondateurs du Clan Wenge avec Werrason, Alain Makaba, Didier Masela en 1981, JB Mpiana  était la figure emblématique de cet orchestre.
C'est par lui, en majeure partie, que le groupe Wenge Musica 4x4 Tout Terrain a eu à se gagner une place dans l'histoire de la musique du Congo-Kinshasa, et cela grâce à son savoir-faire. Il est le premier artiste musicien de sa génération à obtenir une récompense en Or à titre personnel, à savoir : auteur de la Meilleur chanson de 1988, Mulolo ; meilleur chanteur du Zaïre en 1991. Il est le premier jeune musicien de sa génération à se produire au Zénith de Paris et à l'Olympia, en 1999 et aussi à obtenir un disque d'Or.
Papa Chéri, leader des œuvres…
Sur le plan discographique, JB Mpiana est aussi le seul artiste musicien du Congo qui a fait des merveilles, accomplis des grandes œuvres et obtenu des grands prix dans son plus jeune âge; Révélation de l'année avec Wenge en 1987 quand il n'avait que 20 ans grâce à sa chanson ‘‘Kin ebouger’’ qui n'est pas encore sortie dans un album. JB Mpiana est à remercier à 50% pour la puissante et explosive carrière musicale de Wenge Musica dès sa naissance, en sa qualité de président du groupe, meneur de jeu et meneur de chant jusqu'à sa décadence en décembre 1997 suite à un conflit d'argent, jalousie et leadership. Déjà, à l'époque, ses copains du groupe l’appelaient Mukulumpa en langue  Tshiluba, ce qui veut dire « Le Grand ». Détenteur d’un disque d'or à 32 ans en 1999 pour la meilleure vente de son premier album en solo « Feux de l’amour », alors qu’il n’avait que 30 ans. Composé de 10 chansons inspirées du chanteur,  "Feux de l'amour" donna son nom à la musique congolaise et tout ce qui lui ressemble le « Ndombolo ». Non seulement « Feux de l'amour » va faire bouger avec la danse Ndombolo, mais on découvre en JB Mpiana un grand intérêt pour les textes, une richesse thématique.
Des chansons comme : « Cavalier solitaire », « I love you», « Recto verso », « Masuwa », « Bana Lunda », « Top Modèle », « Conseil Patcho », « Papito » ont suscité un succès foudroyant au Grand leader charismatique de Wenge Musica. Cette élévation va susciter des tensions au sein de l’orchestre qui finira par se scinder en deux cette même année, en décembre. C’est ainsi que la dislocation historique interviendra dans le groupe et parmi les fans en 1997. En effet, JB Mpiana prend la tête de Wenge BCBG "Les Anges Adorables", avec à ses côtés le guitariste Alain Makaba, le percussionniste Titina et des chanteurs Blaise Bula, Alain Mpela, Tutu Kaludji, Roberto Ekokota et Aimélia Alias. En fait presque tout l'effectif l'avait suivi sauf 3 autres membres de grandes places dans la version originale et quelques nouveaux venus. Juste après la scission, JB Mpiana et son groupe prennent la direction de l'Europe pour enregistrer « Titanic », titre révélateur de la scission du groupe original. Dans cet album, JB Mpiana va s'illustrer avec « RDC » dans lequel il met en exergue la richesse culturelle de son pays et dans « Omba », une chanson qui sera plébiscitée comme la meilleure à la suite d’un vote du public.
1999 : JB Mpiana à la conquête de salles mythiques  
En 1999 JB Mpiana et ses lieutenants ont démystifié l'Olympia et le Zénith de Paris. C’était le début de la conquête de salles et stades mythiques en Europe et en Afrique.  En juin 2000, il sort son 2ème album en solo intitulé "T.H": "Toujours Humble" à 16 titres en 2 volumes. Un succès pour lequel il reçoit son 2ème  disque d'Or et tant d'autres grandes récompenses comme : meilleur chanteur une fois de plus, meilleur album, meilleur chanson « 48 Heures Gecoco », meilleur compositeur avec « Grâce à toi germain », meilleur artiste. Avec ce chef d'œuvre, il entre de pleins  pieds dans la world music, en gardant ses racines et en s'ouvrant vers d'autres styles musicaux tels que le rap, la salsa etc. Avec des chansons comme : « Walay Danico », « Education », « Le sultan de Brunei », « Dit moi amour », « La rose verte », « Bye bye Julie », « Aminata Syllat » etc.
 En 2001, JB Mpiana et son ensemble vont sortir un double album intitulé « Internet », un autre grand succès. Il sera récompensé de nouveau  en qualité de meilleur compositeur avec « Sans te toucher » et reçoit aussi le prix de la meilleure chanson « Jeannette », et tant d'autres. Parmi les meilleures chansons de cet album citons : « Beazodegeum », « Consolation », « Sens unique », « love airlines » et tant d’autres.  La même année,  il se produit au Spectrum à Montréal et le 22 septembre 2001 JB Mpiana affronte Bercy, une grande salle omnisport en France.
Le couronnement de ce succès fut sa prestation au stade des Martyrs de Kinshasa au mois de décembre 2001 où il attire plus de 200 milles spectateurs établissant ainsi un record pour la musique congolaise.
Toujours égal à lui-même, JB Mpiana possède une discographie bien garnie et constituée des chefs-d’œuvre qui défendent valablement sa carrière contre vents-et-marées. C’est ce qui lui a valu plusieurs surnoms tels que : « Bin Adam », « Souverain 1er » « Papa Chéri », « Maréchal Mukulu wa Bakulu », « Héros national », « Salvadora de la patria », « l'homme qui a mis l'eau dans coco », « l'homme qui a sucré la banane », « Moto pamba », « Mwana Congo ». Tous ces noms de scène motivent l’artiste à travailler encore davantage pour faire plaisir à ses adeptes qui se retrouvent dans sa bonne musique.
Jordache Diala
  

mercredi 23 octobre 2013

Kisinjora alobi jb mpiana akobeta na zenith te









KAYEMBE chez Ntemba traite les combattants de kulunas à Kinshasa.











Kinshasa les musiciens de ferré Gola donnes leurs avis sur la musique de...













lundi 21 octobre 2013

SOIRÉE BOITE NOIRE DE FERRE GOLA A PARIS AVEC BASE SOLIDE... IMPACT VISI...









vendredi 18 octobre 2013

Jossart Nyoka Longo, l’infatigable et l’inusable artististe-musicien

Agé de 60 ans et trainant derrière lui plus de quarante années de carrière musicale, ne mérite-t-il pas d’être qualifié d’infatigable et d’inusable artiste musicien ?

Né il y a une soixantaine d’années à Léopoldville, Joseph-Roger Nyoka Longo Mvula est un monument-vivant de la musique congolaise moderne.       
Il symbolise à la fois le succès de Zaïko Langa- Langa et le maintien de ce dernier sur la scène musicale.

Toujours aussi fort que jamais, son double statut de père et grand père ne lui a pas oté les reflexes de danseur.       
L’artiste continue de procurer aux mélomanes la joie et la plaisir. Un voyage dans le passé aidera les lecteurs à savoir qui est l’heureux jubilaire, d’où il vient et ce qu’il a fait.

En 1969, il avait participé, sous l’appellation de Jossart qui veut dire Joseph sera artiste - à la création de Zaïko Langa-Langa, qui venait de naître des cendres du groupe Belguide.

Avec le chanteur Jules-Presley Shungu, le guitariste Pedro Félix Manuaku et le percussionniste Vital Moanda, Joseph-Roger avait pris le risque de se lancer dans l’océan musical où beaucoup d’artistes-musiciens se noient sans avoir atteint le but. Son disque-référence avait pour titre « La Tout Neige ».      
Au fil des ans, le groupe allait connaître des défections. Certains membres, grisés par le succès, allaient claquer la porte.

En effet, le chanteur Jules Presley aura été l’un des premiers à fausser compagnie à Jossart Nyoka, en 1974. Il était allé monter le Lokolé -Isifi avec Evoloko Lay, Mavuela Somo et Bozi Boziana.

Six années plus tard, c’était au tour de Manuaku de partir. Le grand guitariste avait créé son Grand Zaiko Wawa. Une année après, c’est-à-dire en 1981, Evoloko et Bozi, qui avaient réintégré Zaïko Langa-Langa, allaient à nouveau claquer la porte.

La conséquence de leur départ était la création de Langa-Langa Stars au sein duquel devraient évoluer les chanteurs Dindo Yogo, Djanana Mpanga, transfuges de Viva la Musica, et le bassiste Djo Mali, venu de Zaiko Langa Langa.

Pendant ce temps, Nyoka Longo, qui avait résisté à tous les vents de défection, était devenu le meneur incontesté du groupe et donnait du fil à retordre à tous les dissidents.      
A la disparition de D.V Moanda en 1984, il prit officiellement le titre de président de Zaïko Langa-Langa.      
Ce fut la naissance de la légende Président Jossart qui donna à tous les patrons d’orchestres kinois le goût de porter le titre de président.

La grande catastrophe surviendra en 1987 avec le départ massif de musiciens. Bimi Ombale, réputé comme le meilleur chanteur- auteur -compositeur du groupe, Lengi- Lenga, J.P Buse, Popohipo, Djo Mali, Ya Mandjeku, Avedila Petit Poisson, Jimmy Yaba,.Ilo Pablo, soutenus par un sujet gabonais, étaient allés former un autre Zaïko à qui ils allaient ajouter l’épithète Familia Dei.

Cet ensemble, quoique composé d’excellents éléments, n’allait pas tenir longtemps. Après une longue tournée euro-américaine, il avait fini par couler- comme un navire atteint par un obus- à son retour à Kinshasa.

En conséquence, les guitaristes Jimmy Yaba et Avedila, ne trouveront mieux que de rejoindre Nyoka Longo. Quant au soliste Popolipo, il s’associera à Koffi Olomide, dont l’heure de l’ascension venait de sonner.

En 1998, un malentendu entre Jossart Nyoka et le batteur Mery-Djo Ngekermé, né du mauvais partage des recettes de l’album « 77x7 », fut à l’origine du départ de deux anciens musiciens (le bassiste Mwaka Bapius et le batteur Mery-Djo).

Au début du nouveau millénaire, Zaïko Langa-Langa était en perte de vitesse. Face au succès fou de J.B Mpiana et Werra Son, Jossart et son groupe prirent le chemin de l’exil.

Le séjour en Europe allait s’estomper en 2009. Accueilli triomphalement par les nostalgiques, le grand rescapé de la grande époque va curieusement exploser, ça sera le retour en force de Zaïko Langa-Langa Nkobo Mboka avec la danse Mokongo ya Koba.

Qui mieux que ya Jossart peut avoir le souffle de tenir dans une profession où on se casse les dents au terme d’une décennie seulement ? Agé de 60 ans et trainant derrière lui plus de quarante années de carrière musicale, ne mérite-t-il pas d’être qualifié d’infatigable et d’inusable artiste musicien ?

Les amoureux de la bonne musique n’ont pas eu tort de lui faire une grande fête samedi derrière au Grand Hôtel Kinshasa.       
Image : Jossart Nyoka Longo
La Cité Africaine

jeudi 17 octobre 2013

Vierjarige Tristan danst Gangnam style in Belgium's Got Talent









La construction d’un studio moderne d’enregistrement, plus de déplacement vers l’étranger.

Le gouvernement envisage de construire prochainement à Kinshasa, un studio ultramoderne d’enregistrement permettra aux artistes musiciens congolais de ne plus faire le déplacement vers l’étranger. La confirmation a été donnée hier 1er octobre, par le ministre de la Culture et Arts, Jeunesse et Sports, à l’occasion de la commémoration de la Journée internationale de la musique.
Baudouin Banza Mukalayi a rappelé que ladite journée a été instituée en 1975, par le Conseil international de la Musique (CIM).
     
Le ministre a affirmé que c’est avec une joie immense que la RDC, reconnue au niveau mondial grâce à la richesse de sa musique, s’est jointe à la communauté mondiale, afin de célébrer l’art musical au travers de sa dimension la plus noble.
Baudouin BANZA a rajouté que la vraie portée musicale doit être appréciée avec l’exceptionnel génie musical congolais reflétant la notoriété mondiale des artistes musiciens et chanteurs, puisque ces derniers ont pour privilège de pratiquer un art magique et merveilleux.
 
Dans le même ordre d’idées, il a martelé que le gouvernement, soucieux d’aider les créateurs à vivre de leur art, avait pris l’option de financer l’installation de la nouvelle société d’auteur, la Socoda. Laquelle signera très prochainement un contrat de partenariat avec la Sabam. Cet accord de portée historique constituera un premier pas pour la SOCODA vers sa reconnaissance et sa crédibilité au niveau des instances internationales. Cela rentre dans le cadre de sa politique qui vise à travailler à l’épanouissement, la promotion de la musique et de ses artisans dans le sens d’une plus grande ouverture au monde au bénéfice du progrès et d’un développement partagé.
http://musique-du-congo.blogspot.com/2013/10/la-construction-dun-studio-moderne.html